RÉAMÉNAGEMENT DU PARVIS DE SAINT-GILLES

                           

Cœur primitif et historique de la commune, le Quartier du Centre demeure encore aujourd'hui l'un des lieux les plus animés de Saint-Gilles. L'église du Parvis, construite en 1862 par Victor Besme, en est le point central, autour duquel s'articule le plan d'aménagement réalisé en 1900 suivant les plans de l'architecte de la commune Edmond Quétin. Parvis, créé sur une partie du tracé de la rue Jourdan à la même époque que l'Avenue Jean Volders et la rue Vanderschrick, en est une des composantes essentielles.  Par son implantation face à l'église et face à l'une des plus l' anciennes artères, la chaussée de Waterloo, il crée un pôle intense d'activités,  reliant le quartier situé au-delà de la rue Jourdan et à l'arrière de l'ancien Hôtel des Monnaies, au centre historique la commune. Par sa dimension, il développe une monumentalité dans le tissu urbain. Par sa forme courbe et allongée, il crée une dynamique extraordinaire dans le quartier, entraînant le mouvement de manière toute naturelle vers l'Église qui le clôture visuellement. Par sa vocation de lieu public, il offre un place aux marchés (depuis 1865), les immeubles qui le bordent intégrant cette fonction, puisqu'on y retrouve de nombreux rez-de-chaussée commerciaux ainsi que des lieux de réunion

 

MOBILITÉ,  MORPHOLOGIE ET AFFECTATION DU SOL...

 

 

  • Si de manière générale un sentiment d’unité et de cohérence semble se dégager de cet aménagement. Ainsi il existe une assez bonne articulation entre éclairage, plantation, chaussée et trottoir. Situation qui l favorise un sentiment d’appartenance à un lieu à la forte identité.
  • Il demeure néanmoins une série de problèmes. Le plus patent est lié à la voiture (parking et trafic). Ainsi le parvis n’évite pas la circulation centrale ou traversante. Les débordements de la voiture sont plus que fréquents avec leur cortège de pollutions et de dégradations du cadre de vie. En outre, il étonnant pour une place public d’une commune qui se veut un « village dans la ville », d’être pratiquement dépourvu de bancs publics.

 

 

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